Rouler l'hiver avec le VTTALC c'est possible !!

29 novembre 2014 - 17:40

 

 

Fin novembre, il y a pas mal de VTT qui se retrouvent pendus au clou et qui y restent durant tout l’hiver. Mais pas au VTTALC !!! Pourtant faire du VTT par des températures oscillant autour de zéro n’est pas un calvaire (pour sur on le fait chaque année), il suffit juste de savoir se protéger des attaques du froid.

En hiver, notre principal ennemi c’est le froid. C’est d’autant plus vrai que nous pratiquons le VTT. Avec la vitesse, la sensation de froid sur notre peau est plus importante que la température réelle.

Il faut donc jouer sur deux tableaux : aider au bon rendement de notre petit chauffage interne et lui éviter les agressions de l’extérieur. Rien d’autre finalement que ce que nous faisons dans nos maisons.

1,2,3, chaleur !!

Notre organisme produit des calories et les utilise pour lutter contre le froid. Dans la pratique du VTT, une partie de ces calories sont naturellement produites par l’effort physique. Et notre moteur, ce sont nos jambes, qui sont, de part le fait, plus faciles à protéger du froid avec un bon cuissard. Par contre notre torse et nos bras sont plus inertes  et il convient donc de les bichonner.

Se protéger du froid c’est une règle de 3 toute simple.

                                          

En 1er lieu il convient de se créer un petit cocon de chaleur. Pour cela on va récupérer les calories émises à la surface de notre peau pour chauffer un petit matelas d’air, qui va former une couche protectrice. On va créer une 1ere couche constituée d’un maillot aéré qui facilite la circulation de l’air entre les différentes strates de vêtements et la peau. On évitera absolument les maillots en coton, car, si thermiquement ils remplissent la fonction thermique, ils sont par contre de véritables éponges. Et même avec -5°C dehors, le mécanisme de sudation va intervenir pour réguler la température de notre corps, en particulier dans les montés. La 1ere couche doit impérativement favoriser l’évacuation de l’humidité, car dans le cas contraire on aura le droit à l’effet sauna en haut des montées et à l’effet glacière dès que la pente s’inverse. A proscrire donc et préférer une fibre technique pour cette 1ere couche.

Il faut ensuite récupérer le maximum de chaleur émise par le corps afin de ‘’nourrir’’ notre petit matelas de calories. C’est le rôle de la 2eme couche. Elle est là pour garder la chaleur, l’empêcher de sortir. Idéalement cette couche est constituée d’un maillot en laine polaire. Cette matière, issue du recyclage des bouteilles en plastique, est un excellent isolant thermique qui va piéger les calories qui cherchent à fuir.

Enfin la 3eme couche, le fameux bouson du VTTALC, elle aussi va jouer le rôle d’isolant, mais dans l’autre sens. En effet elle va protéger les deux 1eres couches de l’agression du froid, qui lui a une furieuse envie de rentrer. Cette dernière couche est donc chargée de barrer la route aux flux d’air froid en provenance de l’extérieur ainsi que de l’humidité, vecteur de refroidissement.. Pour un usage hivernal, il faudra quand même veiller à ne pas l’oublier dans la voiture ou chez soi

Dernier point, il faut prendre garde de choisir la coupe de ces différentes couches en rapport entre elles. Il ne faut pas être engoncé, au risque de bloquer la circulation de l’air entre les couches ou être trop large car, en ce cas, c’est comme tenter de chauffer une grande pièce avec un briquet. Enfin la coupe des vêtements doit permettre de protéger les reins, car on est penché sur un vélo et les manches doivent être suffisamment longues pour ne pas découvrir les poignés. Enfin on protégera son cou avec un foulard ou par le choix d’un vêtement avec un col « cycliste »

Commentaires

 COMMUNAUTÉ

Les membres déjà inscrits sur le site de votre club :

  • 3 Dirigeants
  • 9 Cyclotouristes
  • 5 Supporters